Dans une TPE, une PME ou une association, il n’y a pas de service informatique, pas de budget dédié et pas de temps. Le bon raisonnement n’est donc pas de tout sécuriser, mais d’ordonner : quelques mesures couvrent l’essentiel du risque réel, et le reste peut attendre. Les attaques qui frappent ces structures ne sont presque jamais ciblées, elles sont opportunistes et automatisées.
Ce thème donne le socle par ordre de priorité, détaille la fraude au virement, qui est le sinistre le plus coûteux pour une petite structure, et traite la sauvegarde et la reprise d’activité, seule protection réelle contre un rançongiciel.